Rejoignez vous aussi nos abonnés !
Inscrivez-vous et recevez 7 Secrets de Grand-mère en cadeau !
Pour une meilleure santé...
>

5 mauvaises herbes qui font du bien

5 mauvaises herbes qui font du bienCes plantes-là, quand on les voit, on n'a qu'une seule envie : les arracher. Ce n'est pas pour rien qu'on les appelle les mauvaises herbes.

Elles poussent à tort et à travers dans les jardins, entre les pierres. Elles s'amusent même, parfois, à vous égratigner les jambes ou les bras.

Alors, sont-elles donc parfaitement nuisibles et inutiles ? Pas du tout !

Toutes « mauvaises » qu'elles soient, l'ortie, la ronce, par exemple, possèdent des vertus médicinales insoupçonnées...



Le lamier blanc : contre les règles douloureuses (mais pas que...)

Son nom nous vient d'une déesse de la Grèce antique : Lamia. Adorée par Zeus, elle connut un sort cruel. En effet, Héra, qui jalousait cette rivale, se vengea d'elle en tuant son bébé. Folle furieuse, Lamia devint une ogresse, qui courait les campagnes pour dévorer les enfants.

Contrairement à la déesse qui lui a donné un nom, le lamier blanc ne causera aucun mal à vos enfants.

Il a une action bienfaisante sur les voies respiratoires et urinaires. D'autre part, il stimule le foie. Il a surtout une vertu particulière : il combat les règles douloureuses ainsi que d'autres troubles des voies génitales : notamment les pertes blanches.

Liens commerciaux :



Comment le consommer ? 

En infusion : jeter 20 à 30 g de fleurs dans 1 litre d'eau, faire bouillir le mélange 2 minutes puis le laisser reposer 5 minutes.

Il faut boire une tasse de cette infusion avant les trois repas pour combattre la leucorrhée (ou pertes blanches) ; ce traitement doit être appliqué au moins pendant trois semaines.

La ronce : elle cicatrise les plaies (mais pas que...)

Paradoxalement, cette ronce qui nous égratigne parfois cruellement est une excellent cicatrisant. Plus exactement, ce sont ses feuilles possèdent cette vertu.

Si un jour, au cours d'une promenade champêtre, une branche ou un buisson vous causent une écorchure, faites-en l'expérience : attraper quelques feuilles de ronce, les froisser entre vos doigts, les passer sur votre plaie et, miracle ! Le sang cessera de couler.

Les décoctions de feuilles de ronce vous réserveront également d'agréables surprises.

Cette décoction se compose ainsi : jeter 50 g de feuilles dans 1 litre d'eau, faire bouillir pendant 5 minutes à feu doux, puis laisse encore infuser 5 minutes. Ensuite, filtrer le mélange à travers de la gaze ou un linge fin. Cette infusion, en bain de bouche calmera vos gencives irritées.

En gargarisme, elle apaiser les inflammations de la gorge.

Enfin, si vous souffrez de douleurs à l'estomac ou aux intestins, 3 ou 4 tasses par jour de ce mélange, entre les repas, peuvent mettre fin à vos maux. Une petite précision : si vous cueillez vous-même les feuilles, tâchez de les faire sécher. Elles libéreront ainsi toutes leurs vertus.

Signalons enfin que le fruit de la ronce a des vertus identiques à ses feuilles. Ce fruit, la mûre, est excellent pour la gorge, l'estomac, les intestins, surtout si vous le concentrez en sirop.

la mûre, est excellent pour la gorge, l'estomac, les intestins

Pour préparer ce sirop, faire cuire doucement, durant 30 minutes, le jus des mûres que vous aurez pressées, en l'accompagnant d'une quantité égale de sucre.

L'ortie : un excellent fortifiant

Rien de plus pénible que de se frotter aux poils d'une ortie. Ils vous brûlent, vous démangent sans fin. Pourtant, comme le disait un traité de médecine antique : « L'ortie, aux yeux du peuple herbe si méprisable, tient dans la médecine une place honorable. »

Il faut cueillir l'ortie avec des gants, à cause de ses fameux poils brûlants. En revanche, quelques heures après avoir été cueillie, elle devient inoffensive (la substance responsable s'est évaporée).

Vous pouvez alors la préparer en salade, par exemple, en mélangeant ses plus jeunes feuille à de la laitue.

Vous pouvez également goûter le potage à l'ortie, qui se fait exactement de la même manière que celui au cresson : jeter, dans le potage, une poignée de feuilles d'ortie, juste avant de le servir.

Et pourquoi pas en légumes ? Vous ferez cuire l'ortie comme les épinards et la servirez en accompagnement. Attention, seulement de n'utiliser que les feuilles les plus jeunes, en vieillissant, elles prennent un goût de poisson très désagréable.

D'une manière ou d'une autre, vous profiterez des nombreuses vitamines de cette plante. Elle est riche, en effet, en vitamine C et en provitamine A, ainsi qu'en sels minéraux : potassium, silice, soufre, manganèse, calcium, fer.

Ces composants en font un excellent fortifiant. De plus, l'ortie aide à la digestion, calme les douleurs des rhumatismes et enrichit le sang.

Un dernier domaine où elle semble avoir une action bienfaisante : le cuir chevelu. L'ortie combat en effet l'excès de séborrhée, qui étouffe les cheveux. C'est pour cela qu'elle intervient dans la composition de nombreux shampooings...


Le plantain : pour les problèmes de peau

A travers les siècles, on a donné à cette plante des noms divers et peu rassurants : « queue de rat », « herbe aux puces » ou encore « pain de crapaud ».

Pourtant, elle a connu des défenseurs illustres : les médecins Pline et Galien, mais aussi Shakespeare qui, dans plusieurs pièces, célèbre ses vertus.

Quelles sont-elles ? Avant tout, les feuilles de plantain sont excellentes pour la peau. Lavées dans de l'eau bouillie, puis broyées, les feuilles fraîches peuvent composer des cataplasmes, qui cicatrisent les plaies mal guéries, mais peuvent également soulager les varices ou les dartres.

La décoction de plantain présente d'autres vertus.

D'abord, voici comment la préparer : mettre 50 g de feuilles séchées dans 1 litre d'eau, laisser tremper à froid pendant 10 minutes puis porter le mélange à ébullition. Laisser bouillir 2 minutes, puis infuser pendant 10 minutes.

A raison de 3 à 5 tasses par jour, cette décoction soulage de nombreux troubles des voies respiratoires (notamment, en ce temps d'hiver, la bronchite qui nous guette). Elle a également un pouvoir apaisant sur certains maux de l'intestin : la diarrhée, la néphrite, la dysenterie.

Enfin, une décoction plus légère (30g de feuilles pour 1 litres d'eau) pourra être utilisée en compresses ou en bains d'yeux contre l'inflammation des paupières.

L'églantier : un concentré de vitamine C

Dans l'Antiquité, la racine de l'églantier avait la réputation de guérir la rage. Mais, depuis lors, Pasteur est passé par là. Néanmoins, on a découvert d'autres vertus, plus fiables, à l'églantier.

Sa principale qualité est sa teneur, extraordinaire, en vitamine C. En en contient 500 mg pour 100 g, ce qui place en première position, loin devant les citrons, par exemple, qui n'en contiennent que le dixième.

Alors, pour chasser la fatigue et éloigner les rhumes de l'hiver, que diriez-vous d'une infusion d'églantier ?

Pour préparer celle-ci, il faut recueillir le cynorrhodon, qui est le fruit de l'églantier. Détacher l'écorce de ce fruit, le couper en petits morceaux, et en faire bouillir 50 g dans 1 litre d'eau, pendant 5 minutes. Laisser infuser 5 minutes encore.

Vous pouvez en prendre une tasse le matin et le midi, mais pas le soir, car la vitamine C vous empêcherait de dormir.


A découvrir également : six étapes naturelles pour ne plus jamais souffrir d'insomnie...

 




couv-ebookcouv-ebook

couv-ebookcouv-ebook

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...