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Retrouver le sommeil sans somnifère

Retrouver le sommeil sans somnifère
Les damnés de la nuit vont peut-être pouvoir enfin trouver une solution à leur problème.

Jusqu'à maintenant, pour les dix millions de Français qui souffrent d'insomnies plus ou moins aiguës, il n'existait qu'un seul remède : les somnifères.

Aujourd'hui, cette technique, liée à l'acupuncture, leur permettra de retrouver un sommeil naturel.

Une technique qui date en fait de plusieurs milliers d'années ! Elle repose sur l'une des bases de la médecine traditionnelle chinoise : l'acupuncture.



Des reportages effectués en Chine nous ont montré les applications les plus étonnantes de l'acupuncture.

Ainsi, grâce à de petites aiguilles fichées sur leur corps, on a vu des patients se faire opérer de l'appendicite sans la moindre anesthésie !

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Comment est-ce possible ? Pour le comprendre, il faut oublie un instant les leçons de notre médecine occidentale. Celle-ci, en effet, divise notre organisme en systèmes nerveux, osseux, digestif, sanguin...

Or, selon l'acupuncture, il existe une autre composante de la vie, qui échappe totalement à cette classification. Cette composante, c'est l'énergie.

Notre organisme est traversé par un courant d'énergie, dont le tracé et aussi précis que le dessin de notre squelette, de nos nerfs ou de nos veines...

Ainsi, il existe dans notre corps des points par lesquels passe ce fluide

En stimulant ces points, au moyen d'aiguilles, on modifie la circulation de l'énergie : voilà comment les acupuncteurs chinois obtiennent une anesthésie aussi efficace, pour les opérations, que celle provoquée par nos substances chimiques.

L'acupuncture peut utiliser des aiguilles, mais également des massages : en réchauffant les points où passe l'énergie, ils modifient son intensité. C'est tout le principe des « isocones », destinés à nous faire retrouver un sommeil naturel...

Parmi les points de passage de l'énergie, il en existe un situé au niveau du poignet.

Dans la médecine chinoise, on l'appelle « shenmen », ce qui signifie « porte de l'esprit ».

Un massage répété de ce point diminue le stress, l'anxiété, et provoque une sensation heureuse d'endormissement.


Oui, mais comment faire ? 

On ne vas tout de même pas inviter un acupuncteur chez soi, pour qu'il nous masse le poignet tous les soirs !

C'est là que l'ingéniosité occidentale vient au secours de la tradition orientale. Un docteur acupuncteur nantais, s'est longtemps interrogé sur ce casse-tête : comment stimuler sans effort le point « shenmen » pour aider les insomniaques à vaincre leur mal ?

Enfin, il a trouvé !

Sa méthode pourrait s'intituler le « massage passif » : on fixe des sortes de boutons-pressions, grâce à un sparadrap, sur les deux poignets et, sans même s'en rendre compte, on masse doucement et en permanence les points « shenmen ». Il suffit simplement de coller ces petits adhésifs avant de se coucher et de les enlever au réveil.

Tout cela, me direz-vous, c'est très poétique, mais qu'en est-il des résultats ?

Ils sont plus que probants : pendant trois ans, le docteur a testé ses « isocones » sur sa clientèle. Puis, l'expérience a été élargie aux maternités et aux hôpitaux de la région : on laissait aux patients le choix entre les somnifères traditionnels et les isocones.

Il y avait, parmi ces insomniaques, tous les cas possibles, de ceux qui avaient perdu le sommeil à la suite d'un souci ou d'un chagrin, aux « mauvais dormeurs » chroniques. Les résultats ont laissé apparaître 78 % de réussite.

Les précautions à respecter

Néanmoins, ce système nécessite quelques précautions d'emploi.

Ne croyez pas qu'il suffise de coller un isocone sur chaque poignet pour s'endormir comme les bébés ! Le sommeil, comme une horloge, obéit à un mécanisme précis et fragile. Sa « réparation » demande un certain temps.


Si vous prenez des somnifères, vous ne pourrez pas vous en passer immédiatement. Vous devrez appliquer les isocones tout en conservant vos médicaments.

Peu à peu, au bout d'une ou deux semaines, vous sentirez la qualité de votre sommeil s'améliorer, et vous commencerez alors, très progressivement, et avec les conseils d'un médecin, à diminuer votre consommation de somnifères.

En un mois, votre problème a de bonnes chances d'être résolu.

A ce moment, vous commencerez également à vous passer des isocones : vous ne les mettrez plus qu'une nuit sur deux. Enfin, les nuits blanches ne seront plus qu'un mauvais souvenir.

Aucun effet d'accoutumance

Si les isocones présentent de bons résultats pour les insomnies chroniques, ils sont encore mieux adaptés aux problèmes de sommeil passagers.

Un coup de stress, de nervosité, des soucis professionnels : inutile, désormais, d'entrer pour autant dans le cycle des somnifères.

Dans ces domaines là, l'efficacité des isocones est presque certaine : en quelques semaines, voire en quelques jours, vous aurez retrouvé vos rêves.

Quel est l'avantage des isocones sur les somnifères ? 

Il est double : d'une part, ils provoquent un sommeil naturel ; d'autre part, ils n'ont aucun effet d'accoutumance : vous ne risquez pas de devenir des drogués de l'isocone !


Les Français possèdent un record du monde peu enviable : ils sont les plus gros consommateurs de tranquillisants.

Or, malgré les progrès effectués dans ce domaine, la plupart des somnifères procurent un sommeil de mauvaise qualité.

On le sait, une nuit de sommeil est composée de plusieurs cycles. L'un d'entre eux, le « sommeil paradoxal » survient à diverses reprises dans la nuit : ce sont les moments, extrêmement brefs, où nous rêvons. Ce stade du sommeil est indispensable à notre système nerveux.

Juste au moment d'entrer dans ces phases, notre rythme cardiaque se ralentit, et notre activité psychique, au contraire, s'accentue.

Ainsi, grâce à des électro-encéphalogrammes, on a pu repérer, sur des animaux cobayes, l'instant où ils atteignaient ce stade de l'endormissement : très vite, ils sont devenus nerveux, agressifs, puis il se sont mis à dépérir.

Ils dormaient, certes, mais sans se reposer, car ils ne bénéficiaient jamais de ces brèves plages de sommeil paradoxal.

Le défaut des somnifères

Quel rapport avec les somnifères ? C'est très simple. Ces médicaments altèrent le sommeil paradoxal (heureusement, néanmoins, les découvertes ont permis de mettre au point des somnifères moins nocifs que les barbituriques de jadis).

Aussi, le sommeil provoqué par des médicaments est-il moins bon que le sommeil naturel. Tous les habitués des tranquillisants vous le diront : ils ont l'impression de moins rêver et leur réveil est souvent difficile...

D'autre part, l'absorption régulière de tranquillisants peut être néfaste pour l'organisme. Ces médicaments ont des effets secondaires sur notre mémoire, nos réflexes.

N'exagérons rien : les somnifères, surtout avec les énormes progrès réalisés en la matière, ce n'est pas le diable ! Néanmoins, rien ne vaut un sommeil naturel. Et, grâce aux isocones, il est désormais à portée de vos poignets...


A découvrir également : six étapes naturelles pour ne plus jamais souffrir d'insomnie...

 




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